Nous connaissons tous que beaucoup de personnes habitent dans des zones exposées à de sérieux risque sismique. Mais nous sommes également conscients que beaucoup d’entre elles sont ou seront en possession d’un Smartphone, et cela serait susceptible de sauver leur vie. L’application LastQuake, qui consiste à prévenir le propriétaire d’un Smartphone du dernier séisme et de publier des informations ou des photos sur le séisme, a déjà fait ses preuves. Mais les réseaux sociaux véhiculent aussi des renseignements considérables concernant les séismes, qui seront exploités par les sismologues.

 

Comment est venue l’idée ?

Les Smartphones sont également dotés d’application qui est capable de dépister les secousses sismiques. Et c’est cela même qui a inspiré Richard Allen, directeur de laboratoire de sismologie dans l’Université de Berkeley, aux Etats-Unis. Il a ensuite collaboré avec Deutsche Telekom, et cette collaboration leur a permis de créer une application mobile, MyShake, consacrée à la détection des séismes. Cette application recueille les données fournies par l’accéléromètre. C’est le capteur qui adapte l’affichage de l’écran en fonction de la position dont l’utilisateur tient son mobile (portrait ou paysage).

En quoi consiste Myshake ?

Myshake est en mesure de faire la différence entre un mouvement normal et une secousse sismique. Cette application a la capacité de repérer un tremblement de terre d’une magnitude de 5 sur l’échelle de Richter et à 10 kilomètres environnants.
Les données sont d’abord relevées et transférées aux serveurs de l’Université. Les chercheurs exploitent ensuite ces données, et étudient les réactions des bâtiments. Ce système de transfert d’informations améliorera les réseaux sismiques déjà en place, car il fournirait une cartographie beaucoup plus exploitable. Cela perfectionne donc les systèmes d’alertes des pays fréquemment touchés par les séismes. Il est aussi à souligner que plus le nombre de personnes qui utilisent l’application est élevé, plus les valeurs fournies sont précises.

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